Sur cent personnes à qui l'on souhaite bonne année, bonne santé le premier janvier, deux meurent d'atroces souffrances avant le pont de la Pentecôte.
Sur la place à laquelle se rendent et aboutissent tous les grands chemins de l'Italie.
Tant que l'on se console, on ne libère pas cette souffrance que l'on porte.